Encore un refrain sur les « pirates » aux airs connus…
- Samedi 1 mai 2010
- Publie dansanime
- ParSmog ShadowSeth
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C’est la fête en ce moment dans le camp des arriérés technologiques que sont les ayant(droit et autres sociétés vivant de droits d’auteurs:le neuveu fanch’Mit qui veut à tout prix lancer l’usine à gaz d’Hadopi malgré l’absence de décrets d’applications et de logiciels de sécurisation prévus par la loi, la Shueisha qui se fend d’un édito (‘ttention, site avec pubs NSFW) et traitant les scanneurs de mangas de tous les noms et la dernière en date, un article d’Eric P. Sherman, PDG de Bang Zoom de son état, annonçant la mort de l’industrie de l’anime si les gens ne se mettent pas très vite à acheter des DVD par bennes entières.
Qu’est-ce que Bang Zoom? Une société spécialisée dans le doublage US pour les animes, qui voit ses revenus diminuer au fur et à mesure de la chute des ventes de séries aux US, et qui n’est pas content de la tournure que prennent les choses. Mais là encore, il s’agit de fustiger les téléchargeurs illégaux et de jouer, sur un ton qui me paraît presque pathétique, les victimes suppliant qu’on les soutienne afin de pouvoir continuer leur métier de PASSION.
C’est un discours qui a le dont de m’énerver à chaque fois que je l’entend, car il implique rien de moins que de vouloir mettre de côté l’évolution des mœurs et de la demande concernant nombres de médias pour faire du « business as usual » et ne surtout rien changer. Et non messieurs les éditeurs, vendre des films, des séries ou de la musique n’est pas une exception dans le dur monde entrepreneurial: les marchés évoluent en permanence et les exigences des clients avec, comme dans toutes les autres branches de bizness: savoir s’adapter a cette demande et trouver sa place de façon viable avec un modèle économique approprié est une des fonctions sinon la principale des dirigeants d’entreprises, qui est complètement à l’opposé de la philosophie de rentiers que semble avoir beaucoup de monde dans le milieu des « contenus » ludiques, qu’ils viennent de France, d’Amérique ou du Japon.
Normalement à ce niveau, lesdits « rentiers » répliquent en arguant du fait que pour faire leur beurre, ils n’ont d’autre choix que de s’accrocher au modèle déjà établi, une évolution dans le sens des clients n’étant absolument pas viable et faisable techniquement selon eux. Ce à quoi beaucoup de monde réplique qu’ils n’ont qu’a crever, ils ne manqueront à personne et le fansub fera tout aussi bien leur travail à leur place.
Mais essayons de nous élever un peu et de proposer autre chose que cette réponse, qui fait peu cas de ceux qui tentent de vivre de ce métier sans être des rentiers s’exclamant « j’y ai droit, j’y ai droit! » en permanence. Ils ne sont pas nombreux je vous l’accorde, mais il y en a qui en valent bien la peine. De plus, j’écarte volontairement la solution type « Licence Globale » qu’ils ont également l’air d’avoir en horreur, pour notre plus grand malheur d’ailleurs.
Résumons d’abord les exigences du marché:
- Disponibilité immédiate, totale et non-limitée géographiquement
- Choix de traductions sous-titrées: sorties rapides mais traduction pas au top / sorties prenant plusieurs jours mais traduction mieux soignée / traduction propre / traduction otaque (avec les « -kun » et autres japonismes courrants)
- Qualité d’image supérieure à ce que propose actuellement le DVD
- Ne pas être l’esclave d’une norme technique fermée peu interopérable (DVD, BluRay, HDDVD…)
- Ne pas être limité à une plate-forme technique (Platine DVD ou BluRay)
Du côté des éditeurs, on assumera qu’ils cherchent avant tout à éviter « l’hémorragie » que semble constituer pour eux le « piratage » tout en voulant rester sur le marché des contenus.
L’objectif premier de ces messieurs est donc d’éviter que la moindre vidéo sous droit ne se fasse la malle sur les réseaux P2P à peine celle-ci révélée. Question: où les fansubbeurs vont-ils chercher les raws qui sert de base à leur travail? Sur les réseaux Japs. Où ces derniers se les procurent-ils? Sur les chaines de télévisions Japs.
Autre question: est-ce que la diffusion à la télévision rapporte plus que ce qu’elle ne fait perdre au studio d’animation et aux éditeurs? Étant donné l’importance que semblent accorder ces derniers au piratage, rien n’est moins sûr. Si c’est le cas, il ne serai que logique d’abandonner purement et simplement la diffusion à la télévision, pour opter pour une forme de diffusion qu’il seraient plus à même de contrôler: comment voulez-vous savoir qui a fait quoi sans mettre tout le monde sous surveillance orwellienne si n’importe qui peut enregistrer un programme télé sur son disque dur numérique et faire ce que bon lui semble du fichier enregistré?
Mais s’il n’y a plus de télé, quel moyen utiliser? Les DVD? Même problème: ils sont rippables et peuvent être facilement uploadés sur le web par la suite. Le Web lui-même? Mais si on diffuse les contenus sans contrôle, le problème se reproduira!
Mots clés de la phrase précédente: « sans contrôle ». Question: quand un fichier est échangé sur le net, quels sont les acteurs impliqués? Il y a ceux qui mettent à disposition le fichier, et ceux qui en téléchargent une copie. Si l’on passe par une diffusion Web, ceux qui mettent à disposition le fichier devront obligatoirement se fournir sur la plate-forme de distribution en ligne, n’ayant plus d’autres sources, d’accord?
Dans ces conditions, pourquoi ne pas « marquer » les fichiers achetés par les clients avec un numéro d’identifiant? En association avec un service de veille des réseaux pirates, c’est un système qui permettrait de rapidement pingler les contrevenants à la licence d’utilisation de l’œuvre, sous certaines conditions:
Il ne faudra pas que ce soit quelque chose qui puisse être démonté en deux frappes de clavier et trois clics par le premier informaticien du dimanche qui passe. Genre les informations d’en-tête du fichier, très facilement modifiables. Quelque chose de plus solide comme le mélange de l’identifiant aux données vidéo brutes du fichier serai plus judicieux, quitte à changer la méthode de mélange et récupération du numéro pour chaque fichier afin d’embrouiller les pirates et leur faire perdre leur temps pour chaque épisode plutôt que de leur offrir la possibilité de pouvoir débloquer tout un catalogue ou toute une série d’un seul coup.
Il faudra également rendre obligatoire la saisie d’une adresse physique réelle pour chaque client afin d’éviter les comptes bidons. Au pire, on pourra se contenter de ses coordonnées bancaires pour un achat, qui sont forcément reliées à une adresse et une personne physique, donc pas de risque de vendre à clients « fantômes ».
En parallèle, il faudra offrir aux clients les possibilités suivantes:
- Un service en ligne à la Steam, regroupant tout les achats du client et permettant à celui-ci de les re-télécharger à volonté
- Ledit service ne devra souffrir d’aucune limite géographique. Le net est mondial et les internautes ont du mal à accepter qu’on s’en tienne encore aux vieilles limites des frontières pour un tel support.
- Les traduction sous-titrées devront être impérativement disponibles dans la semaine suivant la version originale du contenu, elle-même devant être mise à disposition le plus vite possible. En guise de plus, il pourrait être proposé aux groupes de fansub de soumettre leurs traductions à la plate-forme en ligne afin de l’offrir gratuitement aux clients ayant acheté l’épisode correspondant. Avec en prime un accès spécial pour les responsables des teams qui pourront fournir diverses statistiques sur leurs traductions.
- La licence d’utilisation spécifiera bien que l’acheteur se voit conférer le droit d’utiliser sans limite de temps ses fichiers dans les limites de la loi sur autant de supports techniques compatibles qu’il le souhaite, tant que le visionnage reste dans le cadre familial.
- Elle devra également évoquer clairement les risques qu’encourt l’acheteur si jamais un fichier marqué de son identifiant venait à être retrouvé sur les réseaux warez.
- Aucun DRM ne devra être apposé sur les fichiers, autre que l’identifiant du client noyé dans les données vidéos, qui permettra de retrouver les contrevenants à l’aide du service de veille des réseaux pirates.
Viable, pas viable? Cher? Impossible? Café ou chocolat? Je ne sais guère: d’une part je ne suis qu’un amateur ayant quelque connaissances techniques tentant d’apporter une réflexion un peu plus poussée que celles habituellement émises sur le sujet et d’autre part, il faudrait soumettre ce modèle aux avis des deux parties, afin d’en étoffer les détails. Ah mais je suis bête: j’ai un blog, c’est a ça que ça peut servir, non?

J’aimerais réagir sur plusieurs points. Tout d’abord au début de ton article lorsque tu critiques les éditeurs. Je ne suis pas leur avocat mais que crois-tu que certains essaient de faire ? On a vu l’apparition du simulcast qui était une réponse évolutive sur la tournure du marché, si la méthode n’était pas parfaite, il n’y a eu presque aucune réponse du public pour le simulcast payant. 100 visionnages sur KazePlay par épisode maximum ! Aussi, outre le fait que Eric.P stigmatise le piratage et le fansub, il n’a en un sens pas tord, on a presque l’impression que le public est une victime du web, que l’augmentation du piratage les rend OBLIGE de ne pas acheter de DVD. Faut pas délirer non plus, il y a une part de responsabilité majeure chez le consommateur et internet ne pardonne pas ça.
Ensuite sur ta solution j’ai d’énormes doutes. Tout d’abord beaucoup de consommateurs n’aiment pas du tout qu’on les suive à la trace avec ce genre de fichier. C’en est presque inconscient. Ensuite je doute que ça fonctionne, il suffit d’utiliser un software permettant de capter le flux vidéo de notre machine, un peu comme si on prenait un caméscope et qu’on filmait l’écran, et ce numéro d’identifiant ne servira à rien. De plus comme tu l’as si bien dit, le fansub tire sa source des diffusions japonaises, alors un numéro ou pas, ça ne changera pas.
Par contre je suis d’accord sur la pratique d’une plateforme permettant d’acheter plusieurs animes chez plusieurs éditeurs. Mais beaucoup moins sur le tout tout de suite, c’est une logique que je ne suis pas même si elle serait nécessaire pour faire concurrence au fansub.
Tout ça pour dire que ce n’est pas seulement les éditeurs qui doivent évoluer, mais aussi de manière profonde le public. Rejeter la faute uniquement sur les éditeurs, c’est se décharger sa conscience. Si le public continue dans sa lancée, ou même plus en boudant totalement les innovations qui vont advenir, alors non, l’anime continuera à vivre, mais on pourra s’attendre à une baisse du marché.
>> « Je ne suis pas leur avocat mais que crois-tu que certains essaient de faire ? On a vu l’apparition du simulcast qui était une réponse évolutive sur la tournure du marché, si la méthode n’était pas parfaite, il n’y a eu presque aucune réponse du public pour le simulcast payant. 100 visionnages sur KazePlay par épisode maximum ! »
Pour quelle raison crois-tu que je préconise la fin de la diffusion des anime sur les chaines de télévision pour se concentrer uniquement sur le web? Si les éditeurs parviennent à imposer une source unique entièrement sous leur contrôle, les « fans » n’auront d’autre choix que de s’abstenir ou d’aller se fournir sur la plate-forme en ligne légale, les team de fansub n’ayant plus les raws provenant des chaines de télé à leur disposition. L’augmentation des ventes ne sera sûrement pas en proportion des chiffres du fansub, mais je pense qu’en supprimant cette trappe à piratage qu’est la télévision dans son modèle actuel (on ne paye rien, tout est financé par la pub; il ne faut pas s’étonner ensuite qu’une mentalité du tout gratuit émerge sur ces contenus par la suite…), cela permettrait au moins de redresser ces mêmes ventes en ligne.
>> « Ensuite sur ta solution j’ai d’énormes doutes. Tout d’abord beaucoup de consommateurs n’aiment pas du tout qu’on les suive à la trace avec ce genre de fichier. C’en est presque inconscient. »
De deux maux l’on choisi toujours le moindre: que vaut-il mieux à ton avis, un système à la Big Brother genre Hadopi qui va pénaliser tout le monde à cause de petits cons qui se croient malins en codant un truc comme seedfuck (plus à même de nuire aux simples internautes qu’aux majors…) ou un simple moyen de retrouver le maltordu qui a mis à disposition de tout le monde un fichier qu’il était sensé farder pour lui simplement en analysant le contenu du fichier en question?
De plus, je précise à nouveau que j’envisage cette solution en tenant compte de l’exclusion par les éditeurs d’une solution type licence globale, qui a mon sens réglerait cette histoire de suivi. Il faut bien un moyen, dans cette optique, de pouvoir retrouver les contrevenants sur la toile.
>> « Ensuite je doute que ça fonctionne, il suffit d’utiliser un software permettant de capter le flux vidéo de notre machine, un peu comme si on prenait un caméscope et qu’on filmait l’écran, et ce numéro d’identifiant ne servira à rien. »
Je ne doute pas qu’il existera toujours des solutions pour contourner cette restriction, mais le but est essentiellement de court-circuiter le réseau traditionnel du fansub, dont une très large partie des membres n’a pas de connaissance technique très poussée sur la question. L’invitation à la mise en place d’une structure spéciale pour eux afin de proposer leurs sous-titres gratuitement sur la plate-forme en ligne légale va d’ailleurs dans ce sens: les inciter à laisser tomber la chasse aux raws et l’entretient d’un tracker ou d’un serveur de DDL pour se concentrer uniquement sur les sous-titres, les éditeurs se chargeant du reste. Si par contre une team décidait de se la jouer rebelle en pompant les fichiers de la plate-forme légale (sensée être la seule source, je le rappelle mais c’est primordial dans ce pseudo-modèle), en les dénoyautant, en collant leurs subs dessus et en diffusant le tout sur net, et bien ma foi… ils ont pour habitude de mettre systématiquement le nom de la team voir l’adresse de leur site web dessus, non? S’ils se sont procuré l’épisode, cela voudra dire invariablement que l’un de leur membre a acheté le raws sur la plate-forme en ligne, et a violé les condition d’utilisation. A partir de là, je pense qu’il ne sera pas difficile de retrouver leur trace en passant par l’hébergeur de leur site web.
Pour ne courir aucun risque, les groupes de fansub pirate n’auront d’autres choix que de devenir entièrement undreground et le moins visible possible afin d’échapper à la surveillance du service de veille des éditeurs. Et étant donné la nature « kikoolol » des trois-quart d’entre eux ne vivant que pour leur compteur de DL de leurs releases, cette catégorie là laissera vite tomber « l’aventure » du fansub devant la réduction drastique de leur public.
>> « De plus comme tu l’as si bien dit, le fansub tire sa source des diffusions japonaises, alors un numéro ou pas, ça ne changera pas. »
On revient à une de mes première préconisation: abandonner totalement la télévision, ce qui implique que ce soit d’abord les japonais qui le fassent, étant la source première des raws. Il y a en revanche un autre point que je n’ai pas aborder là dedans qui est important: c’est qu’il faudra la pleine coopération des japonais dans cette histoire, autrement cela tombera à l’eau. Je sais combien il est difficile d’obtenir un accord avec eux et que donc ce sera sans doute la partie la plus dure à mettre en place… Mais si l’industrie est aussi délabrée qu’on veut nous le faire croire, je crois que c’est une question de vie ou de mort pour eux à ce moment là. Et je crois qu’on met plus facilement ses convictions de côté dans ces conditions.
>> « Par contre je suis d’accord sur la pratique d’une plateforme permettant d’acheter plusieurs animes chez plusieurs éditeurs. Mais beaucoup moins sur le tout tout de suite, c’est une logique que je ne suis pas même si elle serait nécessaire pour faire concurrence au fansub. »
Pour le « tout », peut-être pas, mais le « tout de suite » est je crois impératif. Il n’est peut-être pas à prendre au sens premier, mais il faut au moins que les délais de traduction restent raisonnables; s’il y a bien une chose que les groupes de fansub ont réussi à montrer, c’est que les délais pour ce genre de choses sont ridicules en comparaison de ceux que prennent actuellement les éditeurs. Il ne sera que très peu toléré qu’ils puissent mettre plus de temps que ne le mettaient les groupes de fansub avec un tel système.
>> « Tout ça pour dire que ce n’est pas seulement les éditeurs qui doivent évoluer, mais aussi de manière profonde le public. Rejeter la faute uniquement sur les éditeurs, c’est se décharger sa conscience. Si le public continue dans sa lancée, ou même plus en boudant totalement les innovations qui vont advenir, alors non, l’anime continuera à vivre, mais on pourra s’attendre à une baisse du marché »
Peut-être, mais en attendant: Vox populi, vox dei. Le public ne bougera pas d’un iota dans cette histoire, malgré tous les arguments de bon sens moraux qu’on pourra lui présenter. Les éditeurs en sont réduits à lui forcer la main d’une manière où d’une autre mais ils n’ont que deux options: licence globale ou maîtrise totale des moyens de diffusion. Ayant la première en horreur et la seconde étant essentiellement envisagée sous l’angle Big Borther, cette extrapolation n’a pour but que de montrer qu’il est possible d’envisager une autre stratégie dans l’optique de la seconde option, mais qui vient avec son coût qu’il faut assumer. J’ai pleinement conscience qu’elle n’est en rien une solution idéale. Il n’y a clairement pas de solution idéale qui irra dans leur sens, la licence globale signant leur arrêt de mort plus qu’autre chose.
Pour cela encore faut-il connaître le marché japonais et le bénéfice qu’engendre la diffusion d’animé à la TV sur ce continent. Ce n’est que suppositions mais je pense que les éditeurs japonais préfèrent largement développer le marché sur leur territoire plutôt qu’à l’étranger. Comme tu le dis, c’est la barrière la plus difficile, et honnêtement je ne miserais rien dans cette hypothèse tant elle me semble inconcevable. Après je conviens que ton idée reste un concept. Par contre s’il devait y avoir une collaboration pour une évolution des marchés en collaboration entre le Japon et l’étranger, et bien le rachat des maisons d’édition françaises par des maisons japonaises pourraient être un très bon facteur positif.
Je suis de loin à la recherche d’un système à la Big Brother comme tu dis, je disais juste que c’est une chose que le public risque de ne pas vouloir. Après t’as une phrase qui honnêtement, me mine : « Le public ne bougera pas d’un iota dans cette histoire, malgré tous les arguments de bon sens moraux qu’on pourra lui présenter. » – Cette phrase résume à elle seule toute la situation et je pense va même plus loin. J’ai une pseudo-impression que quoique l’on pourra proposer, l’absence de morale chez les consommateurs va tout faire échouer. D’un coté, on peut dire que si l’animation « se meurt » (encore une fois, c’est un grand mot), c’est bel et bien à cause de son public. Ça ressemble bien à un paradoxe.
En parlant de séries uniquement visible sur une plateforme de téléchargement, il y a bien Xam’d lost memories. On voyait bien des fansubers acheter des épisodes à 4$ sur le PSN pour ensuite foutre des sous-titres (et encore pas besoin si ça venait du psn américain) et les diffuser sur le net…
Sinon c’est bien beau les DRM vidéo et compagnie, mais ça n’empêchera pas le piratage. Le meilleur moyen de contrôler la diffusion étant le streaming (un peu comme Nolife Online) puisque ce n’est pas à la portée de tous d’extraire des vidéos diffusés avec un lecteur flash et on bidouille difficilement ce qu’on n’arrive pas à trouver sur son disque dur. Par contre faire de l’acquisition vidéo (méthode de barbare), ça marche super bien…
>> « On voyait bien des fansubers acheter des épisodes à 4$ sur le PSN pour ensuite foutre des sous-titres (et encore pas besoin si ça venait du psn américain) et les diffuser sur le net… »
Bah oué. Mais sans service de veille et sans volonté d’engager les actions qui s’impose dans une situation pareille, j’ai beaucoup de mal à ne pas blâmer l’éditeur pour son apathie.
>> « Le meilleur moyen de contrôler la diffusion étant le streaming (un peu comme Nolife Online) puisque ce n’est pas à la portée de tous d’extraire des vidéos diffusés avec un lecteur flash et on bidouille difficilement ce qu’on n’arrive pas à trouver sur son disque dur. »
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