Articles taggues ‘manga’

The Epilogue of Evangelion: Un doujin qu’il est bien.

Aaaah, Evangelion. Anime de 26 épisodes sortit dans le milieu des années 90 mettant en scène des robots géants des et personnages aussi complexes que complexés, qualifié « d’impact de la japanime » en son temps et ayant rendu Hidekai Anno célèbre. Une série qui a tellement marqué les esprits qu’on s’en souviens encore aujourd’hui, et surtout, qu’on vend encore aujourd’hui. Oh, plus vraiment la série originale qu’on doit bien pouvoir trouver au détour d’un coin peu reluisant du web, mais le merchandising autour de cette série n’a jamais cessé en 15 ans. Artbooks, figurines, porte-clé, téléphones, montres, dating sims et même une putain d’équipe de course automobile (!), absolument tout y est passé, sans parler des films récents qui reprennent la série depuis le début. Parmi ces produit dérivés, on trouve des mangas reprenant plusieurs éléments de la série originale, en parallèle avec le manga officiel dont la parution avance à la vitesse d’un Keul codant Nanami (c’est à dire en prenant biiieeeen son temps).

On trouve actuellement en France trois de ces mangas: Neon Genesis Evangelion The Iron Maiden 2nd, Neon Genesis Evangelion Ikari Shinji Ikusei Keikaku et Puchieva/Petit Eva.
Les deux premiers se situent dans l’univers alternatif de l’épisode 26 et consistent basiquement en des comédies romantiques centrées autour de Shinji/Asuka/Rei. Et autant le premier a le mérite d’être court et plutôt agréable malgré des dessins pas supers, autant les graphismes de meilleure qualité du second ne suffissent pas à gommer les travers trop nombreux du genre dans lesquels l’histoire tombe.
Le troisième est quand à lui parodique, mettant en scène les personnages de l’univers d’Evangelion dans une école à travers des 4koma remplis de chibis et de références que les néophytes auront du mal à comprendre (genre, le passage avec Asuka et les pigeons XD).

Tout officiels qu’ils soient, ces mangas sont d’un intérêt tout relatif, puisqu’ils ne font que ré-utiliser les personnages de la série dans un contexte différent, très loin de celui du moule original.
Pour pouvoir trouver un semblant de continuité avec l’esprit de la série, c’est du côté des fans qu’il faut aller chercher, et le cas qui nous intéresse plus particulièrement dans cet article est celui d’un dôjin nommé « The Epilogue of Evangelion ».

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Epitanime 2010: Compte rendu.

Je ne suis pas un grand habitué des conventions de Japanime. Je n’ai du en faire, en tout et pour tout et en incluant celle dont je vais vous parler ici, que 4, dont trois Japan Expo: les éditions 2007, 2008 et Chibi Sud 2009. Ayant essentiellement fait des Japan Expo en guise de convention et ayant été lassé par le côté « supermarché pour otaques » qui constitue 90% de leur esprit, j’avais fait un trait sur les conventions en général. Jusqu’à ce que je rejoigne Axel et sa bande de joyeux drilles sur Mumble. Lorsque fut venu le moment pour eux de préparer l’Epitanime 2010, j’ai décidé de me joindre au mouvement, principalement parce que ça me donnerai l’occasion de voir leurs têtes IRL, et aussi parce que les nombreux échos que j’avais eu de cette convention, en commençant par les comptes rendus du Raton à l’époque où son blog n’était pas tombé en déchéance, étaient assez positifs et insistaient sur la différence d’esprit qu’il y avait entre l’épita et les grosses conventions commerciales type Japan Expo.
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Namaste, Aggregator-sama!

J’ai soumis il y a quelques jours une candidature pour l’enregistrement de mon blog sur Sama, l’un des deux gros agrégateurs de blogs que la communauté réunie autour de (feu ?) l’Editotaku avait pour référence avec Blog-chan. Oh divine surprise, ce matin en consultant ma boite mail, j’y trouve un message de l’équipe d’Animint me faisant part de la validation de ma candidature.

Bienvenue donc aux lecteurs de Sama, en espérant que vous pourrez trouver dans ma prose de quoi étancher votre passion de l’animation japonaise et des mangas et merci aux modérateurs d’Animit d’avoir accepté de référencer mon blog sur leur plate-forme. Il encore très jeune (a peine un mois), la peinture fraîche se fait encore sentir par endroits et les travaux dans certaines pièces ne sont pas encore terminés, mais j’espère que chacun pourra y trouver son compte.

Illustration par Huke

¡Ay, Arancia!

Que fait-on dans la vie quand on est portugais, étudiant en art et qu’on kiffe les manga et les animes?

Réponse: on dessine un personnage original dans le but d’en rassembler le plus de variations possibles de la part d’un maximum de dessinateurs/fanartistes de tous horizons, de préférence ayant un style de dessin japonisant et on les expose dans une galerie en ligne dans le but de confronter les nuances de styles de chacun.

Image par Yonezawa Mao.

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L’Otaku, la Tsundere et le Mangaka

Prenez un otaku gamer blasé, collez-lui une petite amie caractérielle (il parait qu’on dit « Tsundere » aussi), forcez-les à jouer ensemble après l’école dans un manga 4koma et vous obtenez Houkago Play, un manga One Shot par Kurosaki Rendou sortit en 2008.

Ce qu’il a de particulier… Eh ben, pas grand chose. Le simple fait d’être « simple » en fait, de ne pas se prendre la tête avec une intrigue qui se veut SERIOUS BUSINESS et d’aborder une petite histoire romantiquo-humoristique sans prétentions à partir d’un univers de jeux vidéos.
Il n’y a que deux protagonistes: le gamer et sa copine, tous deux accrocs aux jeux vidéos et cette dernière venant taper l’incruste régulièrement chez le mec pour jouer… Enfin, pour lui imposer sa manière de jouer avec force coups de talons (de chaussure comme de pied) sur le crâne serai plus juste.
Rien de bien neuf jusque là me direz-vous avec raison. Mais ce qui fait que Houkago Play pourrai se démarquer du reste des mangas traitant ce genre de relations, c’est malgré le fait que Mademoiselle soit une Tsundere, il est clairement acquis dès le début de l’histoire qu’ils se considèrent comme un couple, à l’opposé du traditionnel tandem chieu… pardon, Tsundere/Héros, où cette dernière préfèrerait mourir plutôt que d’admettre la moindre once de sentiment envers lui. J’ai tellement lu de manga et regardé d’anime où ce schéma relationnel était utilisé jusqu’à en friser l’indécence (et puis des protagonistes qui tournent autour du pot plus que de raison, je ne sais pas vous mais personnellement cela tend à m’agacer plus qu’autre chose) que trouver un manga, même sans grandes prétentions, qui prenne à contrepied la logique Tsundere fut un bonheur.

Mais où se trouve l’intérêt alors, s’ils sont déjà « officiellement » en couple pour une histoire avec deux sous de romance? Simple: admettre ses sentiments est une chose, passer à du concret en est une autre, surtout pour les quasi-nolife qu’ils sont.

Vous l’aurez aussi compris, l’humour est une des composante de cette histoire, même s’il n’est pas de plus subtils et qu’il faudra de solides références de Jeux Vidéo pour saisir le sens d’une bonne partie des scènes (« Va m’acheter Met*l Gear!! »).
N’espérez pas leur coller un nom autre que « la fille » et « le mec » en revanche: s’ils ont des noms, l’auteur ne nous les dévoile pas dans le One Shot.
La fille est également un monument de fanservice: jambes démesurées avec lesquelles elle aime bien punir la chose blasée lui tenant lieu de compagnon et port fréquent de chaussures à talon haut pour bien mettre en valeur celles-ci et poses très suggestives dans l’illustration de chaque début de chapitre. Au moins, on sait que l’auteur est un homme à jambes… Mais c’est une partie que je trouve dispensable; bien que quelque part, cela créé un décalage de taille entre les deux protagonistes qui renforce l’aspect comique de la situation: la fille ayant les dimensions d’un gratte ciel (et quand elle porte ses talons c’est pire) comparé à son copain qui fait plutôt maison de campagne en rez-de-chaussée

Si la qualité du dessin ne casse pas trois pattes à un canard non plus, Houkago Play reste tout de même un One Shot sympathique, fait par et pour les nolife gamers que nous sommes. On pourra regretter que l’histoire ne se limite qu’a un seul volume, même si personnellement je loue l’auteur de ne pas en avoir fait une série à rallonge malgré le petit succès qu’a été ce manga (une figurine de bonne qualité de la fille ayant été fabriquée, cela montre que ce n’est pas un manga si obscur que cela). Il n’est revanche pas sortit hors du japon, et il faudra donc faire appels aux traditionnels circuits parallèles pour se le procurer dans une langue compréhensible.

Bon; alors c’est comme ça qu’on démarre?

Voyons voir, hébergement gracieusement fourni par l’ami Axel Terizaki, check. Récupération d’un ancien nom de site, check. Téléchargement et installation d’un thème approprié, check. Modification du thème en question pour coller un peu plus à mes goût, pas check. Enfin, à moitié; la bannière est prête mais il va falloir polir tout ça. Pas grave pour l’instant. Contenu… hem, pas check. Pas encore. Discours d’introduction inévitable à faire pour l’ouverture, pas check. D’ailleurs, il faudrait peut-être que je m’y mette.

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